La pub télé TVLOWCOST pour SUBWAY explose tous les compteurs : + 30 points de notoriété en deux ans !

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La pub télé TVLOWCOST pour SUBWAY explose tous les compteurs : + 30 points de notoriété en deux ans !

PHENOMENAL !
En 2 ans de pub télé signées TVLOWCOST, l’enseigne de restauration rapide SUBWAY a gagné + 30 points de notoriété globale, + 26 points de spontanée et +13 points de Top of Mind. Sa fréquentation a augmenté de 30% ….

Les pubs de l’agence TVLC sont efficaces !

 

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Pourquoi payer plus… quand on peut payer moins ?

Low cost

 

Pourquoi payer plus… quand on peut payer moins ?

ou pourquoi le low cost s’impose inexorablement.

Rappelez-vous les critiques passées sur les lowcosteurs : « mauvaise qualité, casse sociale, paupérisation de l’offre, nivellement par le bas, délocalisations, etc. »Je vous défie de trouver beaucoup de journalistes s’exprimant encore comme cela aujourd’hui.
La crise est passée par là, la problématique du pouvoir d’achat devenue centrale, tout un chacun se rend bien compte que les acteurs low cost jouent un rôle bénéfique clef pour « amortir la crise » et permettre à tout un chacun de consommer en payant moins cher.
Le “CLUB DES ENTREPRISES LOW COST” (http://club-lowcost.com) qui réunit déjà plus d’une vingtaine d’entreprises de tous secteurs s’est attaché à valoriser les contributions essentielles apportées par les lowcosteurs en cette période de crise économique durable.

Le low cost s’impose partout

Qui peut contester que les compagnies aériennes low cost (EASYJET, RYANAIR, TRANSAVIA, AIR BERLIN…) aient profondément démocratisé le transport en Europe, qui peut contester qu’elles aient permis de désenclaver de multiples régions en dehors des grands axes ?
Qui peut aujourd’hui contester que les MVNO (opérateurs mobiles virtuels tels que ZERO FORFAIT, VIRGIN MOBILE…) et FREE MOBILE aient fortement contribué à faire diminuer le coût de l’ensemble des opérateurs de la téléphonie mobile ?
Qui peut aujourd’hui discuter de l’impact déflationniste sur les prix des produits de grande consommation que les hard-discounters (ALDI, LIDL, NORMA, NETTO…) ont entraîné dans leur sillage, forçant les hypermarchés à s’aligner ?
Qui peut aujourd’hui ignorer l’engouement phénoménal généré par la gamme des véhicules DACIA (plusieurs mois d’attente pour le 4X4 DUSTER), sans laquelle RENAULT, sa maison mère, aurait vu son CA s’effondrer ?
Qui peut contester le succès de multiples enseignes de services ayant adopté un business model low cost, telles que HotelF1, les salons de coiffure TCHIP ou BEAUTY BUBBLE ?
Qui peut ignorer la révolution IKEA dans la décoration et le meuble ? Qui peut passer à côté du modèle ZARA qui a bouleversé la distribution de mode ?
Qui peut ignorer que même dans le business to business les recettes low cost fonctionnent, comme l’atteste le succès en France et à l’international de notre agence de publicité TVLOWCOST qui réduit drastiquement les coûts d’accès de la publicité télévision et permet à des dizaines de marques d’accéder avec efficacité au média jusque là réservé aux grandes marques ?

Face à toutes ces success-stories dans des secteurs économiques diversifiés, nul ne peut douter que le low cost a trouvé son marché auprès de ceux qui cherchent “la fonction sans les fioritures” (le célèbre “NO FRILLS” de South West Airlines). Le consommateur adopte massivement les offres low cost car cela lui permet de récupérer du pouvoir d’achat, soit parce qu’il en a besoin, soit, parce qu’il préfère investir son argent sur des services et produits qui l’intéressent plus. Olivier Géradon de Vera a joliment écrit : “le low cost restitue du pouvoir d’achat pour financer du vouloir d’achat”… Beau résumé d’une des fonctions essentielles des lowcosteurs !

Mais on constate de plus en plus que le low cost a un deuxième effet bénéfique : le low cost joue un rôle d’aiguillon concurrentiel efficace qui fait tendancieusement baisser les prix des marchés sur lesquels il est présent. Les acteurs traditionnels “high cost” se voient forcés de baisser leurs prix au risque sinon de perdre rapidement des parts de marché. Le cas le plus spectaculaire vient de nous être apporté par l’irruption de FREE MOBILE qui en quelques jours a plus fait baisser les prix du marché des mobiles qu’en des années de concurrence acharnée entre les acteurs traditionnels. FREE MOBILEaurait déjà récupéré 3,5 Millions de clients. Succès incroyable qui a généré quelques soucis d’engorgement et donc des problèmes de qualité… aussitôt critiqués, évidemment, par les concurrents high cost ! Mais nous verrons rapidement qu’une fois ces problèmes réglés, FREE MOBILE, comme les autres acteurs low cost, auront démontré que son rapport qualité-prix est incomparablement plus favorable que les concurrents classiques. Ce qui est largement démontré dans tous les autres secteurs où le low cost est solidement implanté.

LA TÉLÉWWWISION

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Chers amis,
La fusion entre la télévision et l’Internet qui est chaque jour plus palpable nous concerne au plus haut point pour la communication de votre marque.
Notre nouvelle filiale, DigiLowCost, a baptisé ce phénomène : “LA TÉLÉWWWISION”.
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Les entreprises low cost veulent pousser leur avantage en temps de crise

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Les entreprises low cost veulent pousser leur avantage en temps de crise

PARIS,  2 décembre 2011 (AFP) – Des entreprises françaises se revendiquant “low cost” ont fondé un “club” pour tenter de corriger leur image, qu’elles jugent écornée par les pratiques de la compagnie Ryanair, et profiter de la crise pour mettre en avant un modèle censé “rendre du pouvoir d’achat aux consommateurs”.

“Nous en avons assez d’être caricaturés, à cause des provocations de Michael O’ Leary (le patron de Ryanair, ndlr). Nous payons nos impôts et nos cotisations sociales. Nous appliquons les conventions collectives”, s’insurge le publicitaire Jean-Paul Tréguer, qui co-préside le “Club des entreprises low cost” nouvellement créé.

Parmi la dizaine d’adhérents, la chaîne d’hôtels Formule 1 (groupe Accor), pionnière de l’hôtellerie “low cost”, le hard discounter alimentaire Netto, la compagnie aérienne Transavia, l’enseigne de coiffure Tchip…
A l’exception donc de Ryanair, toutes les entreprises qui ont adopté le modèle économique du “low cost” (des prix bas, des coûts bas et une offre simple) sont les bienvenues au club, à commencer par le fabricant suédois de meubles Ikea, considéré comme un pionner du low cost.
Pour l’économiste Pascal Pierri, co-président du Club, les entreprises low cost sont les chevaliers blancs des consommateurs, en lutte contre les “rentes”, les “monopoles” ou encore les “packages”, ces “ennemis du pouvoir d’achat”. Elles veulent “rendre” aux consommateurs le pouvoir d’achat que les acteurs historiques ont “confisqué”.
“Dans beaucoup d’univers de produits, il y a des offres qui sont de fausses valeurs. C’est le cas dans les cosmétiques, où la valorisation de la marque est gigantesque mais aussi dans l’alimentaire”, confirme le consultant indépendant Gilles Goldenberg.
Les entreprises “low cost” contribuent aussi à élargir le marché sur lequel elles opèrent. C’est le cas des hôtels Formule 1, qui ont accueilli une clientèle qui n’allait pas à l’hôtel ou des “ouvriers qui n’avaient que les Algeco pour se loger”.
De même, les salons de coiffure “Beauty Bubble”, qui proposent pour 10 euros une coupe rapide sur cheveux secs, ont fait le pari d’attirer une clientèle, pas forcément modeste, mais qui juge inutile de payer pour se faire laver les cheveux.
“On a isolé le besoin de base, enlevé le gras, les fioritures. Le reste est laissé à l’appréciation du consommateur”, explique Pascal Pierri.
La qualité des produits, les salaires comprimés ? Objections rejetées par les animateurs du Club, qui promettent de poursuivre les efforts en matière de formation des salariés, souvent peu qualifiés.
En ces temps de crise économiques, les entreprises françaises du low cost, qui chiffrent entre 300 et 500.000 le nombre d’emplois qu’elles ont créées, sont convaincus de la force de leur modèle.
“Par nature, ce modèle ne s’adresse qu’à un segment de clientèle. Tout le monde ne peut se retrouver dans une offre de base”, nuance Philippe Moati, professeur d’économie à l’université Paris-Diderot.
En outre, les déboires du hard discount tend à infirmer l’idée qu’en période de mauvaise conjoncture, les consommateurs se ruent sur les prix bas.
En réalité, “on assiste à une remontée du critère de qualité dans les critères de choix du consommateur. Et cette manière qu’ont les entreprises de low-cost de ne jouer que sur le prix heurte des attentes en matière de qualité-prix”, estime M. Moati.
Chez ces entreprises, la tentation de sacrifier la qualité peut être présente, au risque de décevoir le consommateur qui, en particulier dans l’alimentaire, est de plus en plus exigeant

Interview de Jean-Paul TREGUER

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Interview de Jean-Paul TREGUER

Auteur du livre « Mettez une star dans votre moteur » et fondateur de TVLowCost, à propos de l’opération EASYJET « recherche de sosies de William et Kate »

LE FIGARO du 28 Avril 2011 consacre un article à la compagnie Easyjet qui se saisit du mariage princier pour faire parler d’elle. Pour cela, la compagnie low cost a organisé un concours européen de sosies.

Extraits de l’article :

« Les prétendants, «des doubles de William» ou «des portraits crachés de Kate», avaient jusqu’au 10 avril pour se manifester. (…) Sur un site web leurs photos ont été apposées sur une carte en fonction de leur pays d’origine. En 15 jours, près de 342 personnes se sont manifestées. «On se demandait si l’engouement constaté chez les Britanniques était le même dans les trente pays d’Europe où nous sommes présents. Et c’est le cas», explique Céline Prenez, responsable communication de la compagnie. (…)  «C’était un choix difficile. il y avait de vrais sosies. Les Français étaient au coude-à-coude», assure Céline Prenez. (…) Quant aux gagnants, ils repartent avec un an de billets d’avions easyJet leur permettant de voyager sur les 550 routes aériennes desservies par la low cost.

Une communication «astucieuse»

Question image, le pari est réussi pour easyJet. «Faire ce concours est très astucieux, décrypte Jean-Paul Treguer, PDG de TVLowCost, l’agence spécialiste de la publicité télé low cost. EasyJet joue la carte de la dérision et du décalage en détournant l’image de William et Kate. Et c’est un maxi effet de buzz».
D’après ce spécialiste, cette stratégie marketing entre parfaitement dans les codes historiques de la communication low cost. «L’idée des groupes low cost a toujours été d’utiliser une communication qui interpelle, voire choque, et l’humour pour attirer l’attention et la sympathie des clients. Cela consiste à faire les choses les plus improbables de la façon la plus sérieuse. Récemment, Richard Branson, patron de Virgin, a annoncé qu’il ferait le service habillé en hôtesse de l’air dans l’avion d’un concurrent asiatique car il avait perdu un pari avec le patron de cette compagnie. C’est l’exemple de la maîtrise parfaite de cette communication», ajoute l’analyste. Selon lui, easyJet joue ici sur le terrain de Ryanair «mais de façon moins provocante».
(…) Au final, «ce concours reprend les valeurs iconoclastes du low cost, cette idée du «seul contre l’establishment». Ici, c’est l’idée de la royauté démocratisée qui est représentée avec l’envie de faire vivre ce rêve de prince à ces candidats, de rendre possible le rêve de voyager. En prenant ce contre-pied, easyJet a raflé des points d’image», conclut Jean-Paul Tréguer de TVLowCost.

Easy Media

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Easy media

Et si nous parlions des medias simplement ? Sans fioritures, sans enrober notre discours d’un jargon publicitaire imperméable et fourre-tout ? Et s’il était possible de produire une recommandation en 48H ? Avec des mots simples ?

Notre démarche consiste à nous rapprocher de nos annonceurs, à les écouter, à les comprendre

Pour adapter nos recommandations à leurs besoins

Sans porter de jugement, sans être péremptoires

Nous ne connaitrons jamais les entreprises de nos clients comme eux-mêmes peuvent les connaitre,

Ce n’est pas à nous de décider la stratégie d’une entreprise

Notre but est d’accompagner nos clients vers leurs objectifs

Pas l’inverse

Nous savons que 100 K€ peuvent suffire à être décisifs dans la progression d’une entreprise,

Oui certains dépensent plus, et non ce n’est pas une raison pour mettre de côté les plus petits

Ce n’est pas de la philantrophie, c’est un raisonnement commercial à moyen terme

Un petit client grossit quand ses résultats sont bons

Nous n’avons pas d’objectifs de rentabilité trimestriels et aucun besoin de pratiquer la politique de la terre brulée

Car nos managers ne restent pas 2 ans maximum à leurs postes

Nous n’avons pas d’actionnaires qui réclament 8 % de nos bénéfices 4 fois par an

Nous vivons sur nos fonds propres

Et chaque jour qui passe nous renforce

Parce que le bon sens fait du sens

Les oeufs Matines, le casques audio Sennheiser, les montres Festina – 2011 démarre plutôt bien

Notre portefeuille se développe ; des clients de plus en plus installés parient sur nous

Nous en sommes fiers

Nous n’avons pas prévu de nous arrêter ; au contraire, on est surmotivés